Un samedi matin, une cliente cherche un électricien à Châtel-Saint-Denis, depuis son téléphone. Elle tombe sur votre site. Il met du temps à s’afficher, le numéro est caché tout en bas, et la dernière actualité date de 2019.
Elle revient en arrière et appelle le suivant. Votre site n’est pas laid, et votre travail est bon. Mais ce jour-là, le site n’a pas fait le sien.
Un bon site, ça sert à quoi ?
À trois choses : être trouvé, rassurer, faire prendre contact. Chaque page que je construis a l’un de ces rôles, et c’est à eux qu’on juge un site.
Un site peut être beau et rester silencieux : personne ne le trouve, ou personne n’appelle. Le design compte, mais il travaille pour ces trois rôles. Voici les six signes d’un site qui les remplit.
S’affiche-t-il vite, sur téléphone ?
Google lit d’abord la version mobile de votre site : c’est elle qu’il utilise pour indexer et classer vos pages. Un site qui ne s’affiche bien que sur grand écran part donc en retard. Les photos, en particulier, doivent être à la bonne taille : une image de plusieurs mégaoctets ralentit une page sur téléphone.
Pour la vitesse, Google publie trois repères, les « signaux web essentiels » :
- l’affichage : l’élément principal de la page apparaît en 2,5 secondes au plus ;
- la réaction : la page répond à un geste en 200 millisecondes au plus ;
- la stabilité : le contenu ne saute pas pendant le chargement.
Google recommande de les atteindre, et dit qu’ils vont dans le sens de ce que ses systèmes de classement cherchent à récompenser. Pour tester le vôtre, PageSpeed Insights, l’outil gratuit de Google, le mesure sur téléphone et sur ordinateur.
Comprend-on tout de suite ce que vous faites ?
Dès le haut de la page, le visiteur doit savoir trois choses : ce que vous faites, où, et comment vous joindre. « Électricien à Châtel-Saint-Denis et en Veveyse » lui en dit plus que « Bienvenue sur notre site ».
Ensuite, des phrases courtes, des intertitres, et une page par service plutôt qu’une liste de vingt prestations. Si vous pouvez montrer vos prix, montrez-les : vos clients se posent la question.
Vos clients le trouvent-ils ?
Pour qu’une page entre dans Google, trois conditions de base : le robot de Google n’est pas bloqué, la page fonctionne, et son contenu peut être indexé. Google précise que cela ne garantit pas l’indexation. C’est un minimum, à vérifier une fois pour toutes.
Vos pages doivent aussi employer les mots de vos clients. Ils tapent « dépannage chauffage Vevey » : une page qui parle de « solutions thermiques » ne répond pas à leur recherche.
Pour une PME, être trouvé, c’est aussi la carte : une fiche Google complète, avec le même nom, la même adresse et les mêmes horaires que le site. Chaque site que je livre a le référencement technique et la fiche Google configurés. Pour aller plus loin, mes offres de référencement local suivent vos positions chaque mois.
Peut-on vous contacter en un geste ?
Sur téléphone, votre numéro doit s’appeler d’un toucher, depuis chaque page. Le formulaire, lui, reste court : un nom, un moyen de vous répondre, un message.
Un formulaire collecte des données personnelles. La loi sur la protection des données demande d’informer les personnes concernées (art. 19 LPD), et le PFPDT rappelle qu’un site doit contenir une déclaration de protection des données claire.
Et si vous vendez en ligne, la loi contre la concurrence déloyale (art. 3 LCD) exige d’indiquer clairement votre identité et une adresse de contact, email compris.
Est-il tenu à jour ?
Un site vit : des horaires qui changent, une nouvelle prestation, une photo de l’équipe. Une actualité vieille de quatre ans fait douter le visiteur : l’entreprise existe-t-elle encore ?
Il y a aussi ce que personne ne voit : les mises à jour de sécurité, les sauvegardes, et le certificat qui chiffre la connexion. Sans lui, Chrome affiche « Non sécurisé » et prévient qu’un tiers pourrait voir et modifier les informations envoyées.
C’est le travail de la maintenance de site et hébergement en Suisse, dès CHF 79.– HT par mois : l’hébergement, les mises à jour, les sauvegardes, la surveillance, et vos modifications par email.
Est-il vraiment à votre nom ?
Le nom de domaine, les contenus, les données et les comptes, comme la fiche Google ou les statistiques, doivent être à votre nom. Un domaine qui n’est pas à votre nom, c’est votre adresse sur internet entre les mains d’un autre.
Pour un domaine en .ch, c’est le titulaire qui a le droit de l’utiliser, selon les conditions de SWITCH, le registre suisse. Vérifiez que ce titulaire est bien votre entreprise : votre prestataire doit pouvoir vous le montrer. Sur votre fiche Google, restez propriétaire : votre prestataire peut y être administrateur.
C’est l’un de mes engagements : votre domaine, vos contenus, vos données et vos comptes sont à votre nom dès le premier jour.
Et maintenant ?
Un bon site n’a pas besoin d’être grand. Une seule page claire, rapide et à jour fait déjà le travail de base : c’est la formule Une page, à CHF 990.– HT, avec la maintenance Tranquille prévue pour les 12 premiers mois. Les autres formules sont détaillées sur la page site vitrine, e-commerce et refonte.
Pour savoir où en est le vôtre, faites votre audit gratuit : le domaine « Votre site » vous pose quatre questions sur ces points. Et si vous préférez en parler, demandez un appel de 20 minutes : je regarde votre site avec vous.
Questions fréquentes
- Un beau site est-il un bon site ?
- Pas forcément. Un site peut être joli et ne rien rapporter. Le design compte, mais il sert les trois rôles du site : être trouvé, rassurer, faire prendre contact.
- Comment savoir si mon site est assez rapide ?
- Testez-le avec PageSpeed Insights, l’outil gratuit de Google. Pour une bonne expérience, Google veut que l’élément principal de la page s’affiche en 2,5 secondes au plus.
- Mon site a plusieurs années : faut-il le refaire ?
- Pas forcément. S’il est rapide sur téléphone, clair, trouvable et à jour, il fait son travail. Sinon, l’audit gratuit vous dit par où commencer.